Bonjour a toutes et à tous
NON , je ne vous emmènent pas en Inde ce matin , quoique j'aimerais bien , vu que je ne connais pas , Je sais juste que ce " tombeau" magnifique est menacé !
Le manque d'eau a ses pieds fait que la base vacille , et qu'il risque de s'écraser !
Alors si vos moyens vous permettent d'aller le voir en vrais avant qu'il se s'effondre , courez-y !
Je vous promène ce matin , dans une ville plus proche ou nous avons passé une journée avec le club du village voisin . Ma voisine Mamie Jack s'y trouvait aussi , seulement ma tatiana , nous ne
nous sommes pas rencontrées. Si je dit une bêtise sur ta ville, reprend moi chère mousquetaire !
Allez on est partis, direction ..............

En dépit de son origine latine
castrum, la ville n'a pas été fondée par les Romains, bien que la découverte d'une villa gallo-romaine à Gourjade atteste une présence aux Ier et IIe
siècles de notre ère. Le site est occupé dès l'âge de fer, au VIIIe siècle avant J.C, mais l'origine de la ville remonte au début du IXe siècle (810) avec la
fondation d'une abbaye bénédictine. Les moines ramènent les reliques de Saint-Vincent de Saragosse (patron de la ville) pour lesquelles est édifiée une basilique. Castres
devient une étape sur l'une des voies vers Saint Jacques de Compostelle : le chemin d'Arles. Au coeur de
l'hérésie cathare, la cité ne s'engage pas ouvertement et se soumet à Simon de Montfort. En 1317, elle est érigée en évêché et le reste jusqu'en 1790. Durant les Guerres
de Religion, Castres, bastion huguenot, devient place forte ; de nombreux monuments conventuels sont détruits
Vue du fronton du
théâtre , l'avion je l'ai vu après !

Nous attendons la guide, qui va nous
accompagner pour la journée
Alors je prends quelques clichés , nous sommes tous très heureux, nous avons quitté notre coin de l'Hérault sous la pluie , que nous avons depuis deux jours , crachin de mer fort désagréable qui
"pêgue" , et quand nous arrivons vers Castres , le soleil nous y attend , du moins jusqu'en fin d'après -midi .
Notre guide arrive , et nous entrons directement au pied de ces jardins dans le musée
En 1595,
Henri IV établit à Castres la Chambre de l'Edit, tribunal composé de juges catholiques et protestants afin de rendre une justice équitable. C'est le début de l'une des
périodes les plus fastes. De beaux hotels particuliers sont construits et participent à la renaissance de Castres (à voir : rues Gabriel-Guy, Chambre de l'Edit, Victor-Hugo,
Montlédier, Sabaterie, Boursiers, Frédéric-Thomas …). Une Académie Littéraire est créée par un collectif d'érudits locaux. A l'essor culturel s'ajoute la prospérité : par
le travail des artisans de la laine, du cuir et du papier, Castres affirme sa vocation textile. Le XVIIe siècle lègue de remarquables ensembles, en particulier le Palais
Épiscopal, oeuvre de Jules Hardouin- Mansart, qui abrite aujourd'hui l'Hôtel de Ville et le Musée Goya . Il est
prolongé par un jardin à la française dessiné selon les plans d’André Le Nôtre
Amassés au
pied de l'escalier , nous essayons d'écouter notre guide , car évidemment dans ce genre de sortie , il y a toujours un pitre, et chez nous , non seulement c'est toujours le même, mais en plus il
y est né à Castres, ce qui n'aide pas notre pauvrette .


Nous surplombons maintenant les fameux jardins .
Avant de rentrer dans le musée , la guide nous en parle un peut .
Ce jardin "à la française" a été dessiné par André Le Nôtre dans la pure tradition du classicisme français du 17ème siècle.
Véritable vitrine de la ville, il est un passage incontournable pour tout visiteur. Ce havre de verdure, cadeau précieux de l'histoire, est un lieu de vie très apprécié des Castrais.
Son emprise, sa composition d'ensemble et le dessin de ses broderies ont traversé trois siècles sans avoir été fondamentalement modifiés.
Les parterres de broderies
Les parterres de broderies tirent leur nom de leurs motifs inspirés des travaux des dames de la cour du 17ème siècle. Ce dessin est inchangé depuis la création du jardin.
Il représente de manière très stylisée la fleur de lys surmontée d'un chapeau d'évêque, réunis par une croix occitane. Ces symboles peuvent
évoquer l'association du pouvoir royal et du pouvoir épiscopal en pays occitan, notamment à Castres.
Ces broderies sont ceinturées par un massif fleuri ponctué de topiaires d'ifs vénérables taillés en des formes très diverses.
commençons la visite
du musée goya , le plan de la ville et quelques belles oeuvres nous attendant à l'accueil
Le musée Goya est installé dans une partie de l'ancien évêché de Castres dont les plans ont été dessinés par Jules Hardouin-Mansart, l'un des architectes de Versailles.
Si le musée existe depuis 1840, c'est le legs Briguiboul de 1894 à la Ville qui détermine sa vocation hispanique. Peintre et collectionneur, ébloui par les grands maîtres espagnols, il acquiert
de nombreuses oeuvres de qualité dont celles de Goya : "L'Autoportrait aux lunettes", "Le Portrait de Francisco del Mazo", une série de gravures :
"Les Caprices" et "L'Assemblée des Philippines".
En 1949, une série de dépôts prestigieux du Louvre vient confirmer cette spécialisation : "Le Portrait de Philippe IV" de Velázquez, "La Vierge au
chapelet" de Murillo. Depuis, le musée de Castres n'a cessé de s'enrichir et, plus particulièrement, ces vingt dernières années faisant de ce lieu, unique en son genre, une référence
pour apprécier la création en Espagne, de l'Antiquité au XXe siècle.


Nous parcourons les salles et je prends des images, entre
oeuvres , plafonds , sculptures , ..... il y a des statues de bronze aussi , difficile de prendre des images pas de flache évidemment , mais nous suivons la guide bien sagement chacun donnant son
avis sur les peintres représentés ,

Peut d'oeuvres de Goya dans ce musée , mais une belle collection, un Picasso prêté par le Louvre, mais là aussi ,polémique , Picasso a tellement d'oeuvres à son actif que beaucoup doutent
de ce qu'il ai pu peindre trois oeuvres par jour dans toute son existence pour avoir réalisé toutes les toiles signées de sa main !
Bataille d'experts contre nature de l'homme !




Je vous laisse pour ce matin
Je vous donne rendez vous demain pour la suite, évidemment là je ne vous montre pas toutes les photos prises , il faut aller visiter le Musée Goya vous même , hihihi ,
Une dernière, sur un bout de plafond , a demain, bisous , Dianou